Chant d'automne
I
Bientôt nous plongerons dans les froides ténèbres ;
Adieu, vive clarté de nos étés trop courts !
J'entends déjà tomber avec des chocs funèbres
Le bois retentissant sur le pavé des cours.
Tout l'hiver va rentrer dans mon être : colère,
Haine, frissons, horreur, labeur dur et forcé,
Et, comme le soleil dans son enfer polaire,
Mon coeur ne sera plus qu'un bloc rouge et glacé.
J'écoute en frémissant chaque bûche qui tombe ;
L'échafaud qu'on bâtit n'a pas d'écho plus sourd.
Mon esprit est pareil à la tour qui succombe
Sous les coups du bélier infatigable et lourd.
Il me semble, bercé par ce choc monotone,
Qu'on cloue en grande hâte un cercueil quelque part.
Pour qui ? - C'était hier l'été ; voici l'automne !
Ce bruit mystérieux sonne comme un départ.
II
J'aime de vos longs yeux la lumière verdâtre,
Douce beauté, mais tout aujourd'hui m'est amer,
Et rien, ni votre amour, ni le boudoir, ni l'âtre,
Ne me vaut le soleil rayonnant sur la mer.
Et pourtant aimez-moi, tendre coeur ! soyez mère,
Même pour un ingrat, même pour un méchant ;
Amante ou soeur, soyez la douceur éphémère
D'un glorieux automne ou d'un soleil couchant.
Courte tâche ! La tombe attend ; elle est avide !
Ah ! laissez-moi, mon front posé sur vos genoux,
Goûter, en regrettant l'été blanc et torride,
De l'arrière-saison le rayon jaune et doux !
Par desillusion dite FRISETTE
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Voilà une saloperie de maladie qu'au 21 ème siècle on ne sait tojours pas soigner.
pour ceux qui ne connaissent pas cette maladie, c'est une maladie dégénérative liée au vieillissement.
Elle entraine une destruction des cellules nerveuses dans le cerveau de la mémoire et du langage.
Pour faire court, la personne devient un "légume", ne parle plus, ne reconnaît plus ses proches, elle ne fait que survivre.
La personne atteinte d'alzheimer ne s'en rend pas compte et ne souffre pas et heureusement pour elle.
Par contre pour l'entourage c'est un vrai cauchemar.
Et on ne parle pas des structures pour les accueillir. Il y a de l'attente et pour les prix, les maisons de retraite font ce qu'elles veulent.
En bref, je pense qu'en FRANCE tant qu'on est dans la vie active, que l'on cotise tout va pour le mieux pour la sécurité sociale.
Après les personnes âgées ne sont que "des poids morts" et chacun se débrouille comme il peut....Lorque j'entends le ministre dire, vous n'avez qu'à vous trouver des structures à 1 000 €
par mois, je crois qu'il faut qu'il revienne dans la réalité.
Heureusement, que certaines personnes âgées ont encore de la famille, car je plainds vraiment les personnes qui sont seules et qui doivent faire toutes les démarches administratives, le parcours
du combattant....
Cet article est mon petit coup de gueule, devant tant d'indifférence pour les personnes âgées, malades ou non...
Par desillusion dite FRISETTE
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LE MARSUPILAMI EN VADROUILLE...
Par desillusion dite FRISETTE
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Alors, j'ai remarqué que M MARSU, il était pas "content" parce qu'il n'y en avait que pour dame KAJOU sur mon blog..vi..vi. ça c'est vrai parce que j'ai crée ce blog
pratiquement pour elle, suite à une histoire du passé, ms trop long a expliqué...
Pendant ces temps de crise et pour ne pas fâcher M MARSU, qui a la gentillesse de passer me voir, je lui dédicace c'est article.
Je pense que la photo reflète bien le combat de M MARSU sur tous les fronts.
Par desillusion dite FRISETTE
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Cette chanson, je l'ai adressée à une autre personne qui compte énormément dans ma vie, et je te l'offre à toi aussi, même si la
distance nous sépare et nos occupations ne nous permettent pas d'être aussi souvent ensemble que l'on souhaiterait.
KAJOU, je sais que tu as une petite idée à qui j'ai pu l'envoyer....JE NE T'OUBLIE PAS MA GRANDE SOEUR
PS: bien sûr, il y a certaines paroles qu'il faut adapter KAJOU...lol
Paroles Jean-Louis Aubert Alter ego
Il manque un temps à ma vie
Il manque un temps, j'ai compris
Il me manque toi
Mon alter ego
Tu es parti mon amour
Tu m'as laissé seul ici
Mais partout tu me suis
Mon alter ego
Où tu es
J'irai te chercher
Où tu vis
Je saurai te trouver
Où tu te caches
Laisse-moi deviner
Dans mon cœur rien ne change
T'es toujours là, mon ange
Il manque ton rire à l'ennui
Il manque ta flamme à ma nuit
C'est pas du jeu
Mon alter ego
Où tu es
J'irai te chercher
Où tu vis
Je saurai te trouver
Où tu te caches
Laisse-moi deviner
T'es sûrement baie des anges
Sûrement là-bas, mon ange
Sûrement là-bas
Sûrement là-bas
Où tu es
J'irai te chercher
Où tu vis
Je saurai te trouver
Où que tu sois
Je voudrais que tu saches
Dans mon cœur rien ne change
T'es toujours là, mon ange
Il manque un temps à ma vie
Il manque ton rire, je m'ennuie
Il me manque toi, mon amour
Par desillusion dite FRISETTE
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Notre amour me donne des ailes
Rayonne comme un arc-en-ciel
Tel un ange je vole et te protège au-delà des cieux
Pour que tout soit merveilleux
Mon amour te métamorphose en roi
Le seul prince qui brille pour moi
Celui des milles et une nuits
Qui comble toutes mes envies
Ton amour, me comble de bonheur
Enchante mes ardeurs
Fait fi des malheurs
Brûle dans tout mon coeur
Par desillusion dite FRISETTE
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L'HOMME ET LA MER
Homme libre, toujours tu chériras la mer !
La mer est ton miroir ; tu contemples ton âme
Dans le déroulement infini de sa lame,
Et ton esprit n'est pas un gouffre moins amer.
Tu te plais à plonger au sein de ton image ;
Tu l'embrasses des yeux et des bras, et ton cœur
Se distrait quelquefois de sa propre rumeur
Au bruit de cette plainte indomptable et sauvage.
Vous êtes tous les deux ténébreux et discrets :
Homme, nul n'a sondé le fond de tes abîmes ;
O mer, nul ne connaît tes richesses intimes,
Tant vous êtes jaloux de garder vos secrets !
Et cependant voilà des siècles innombrables
Que vous vous combattez sans pitié ni remords,
Tellement vous aimez le carnage et la mort,
O lutteurs éternels, ô frères implacables !
Spleen et Idéal, XIV
Par desillusion dite FRISETTE
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Parcourant les monts et les vallées,
Pour te retrouver
Les ailes de ton ange se sont déployées
Alors une plume argentée
S'est envolée
Bala yée par le vent
Elle s'est déposée délicatement
Tout en douceur sur ton coeur
Pour couvrir tes malheurs
Elle a ranimé ton amour
Pour qu'il brule pour toujours
A la lueur du jour
C'est cet ange de douceur
Qui t'a écris ces mots de velours
Porteur de mots d'amour
Par desillusion dite FRISETTE
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